L’accès au sport pour les enfants du Cap

Le projet consiste à enseigner l'éducation sportive dans une école publique qui manque de moyens humains permettant de dispenser l'ensemble des matières scolaires. Ces enfants sont issus des quartiers pauvres, certains des bidonvilles. Le sport est un exutoire pour eux et ils n'y ont pas accès, c'est pourquoi l'intervention de volontaire est une véritable aide pour eux.

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  • Lieu de réalisation : Le Cap, Afrique du Sud
  • Date de réalisation : 23/09/2019
  • Projet réalisé dans le cadre D'une initiative spontanée et engagée
  • Thématique(s) du projet : Humanitaire
  • Valeurs défendues : Solidarité

A l'origine de ce projet

Juliette Reintaux

(22 ans)

L’accès au sport pour les enfants du Cap en détails

Je suis une infirmière de 22 ans qui part de manière bénévole, au côté d'un organisme américain, UBELONG, afin d'apporter un accès au sport à des enfants d'Afrique du Sud. Je vais enseigner l'éducation sportive à des enfants de 6 à 13 ans issus des quartiers très pauvres, dans une école élémentaire publique qui n'a pas suffisamment de ressources humaines et matérielles permettant l'enseignement de toutes les matières aux élèves. Le sport est donc laissé de côté au bénéfice des matières élémentaires. Le volontariat soulage donc les enseignants locaux et apporte un bénéfice immense aux enfants qui n'ont pas accès au sport en temps normal. La mission dure 6 mois, de septembre 2019 à mars 2020. Au cours de la journée, chaque classe se succède pour avoir chacun un cours de sport. Ce sont notamment les sports collectifs qui sont enseignés : basket, foot, rugby, volley. Mais il y a également des cours d'athlétisme avec la course à pied, ou encore la danse comme la zumba. L'objectif est d'enseigner aux enfants les règles de jeu, mais également d'aider à la création d'équipe et gérer les différents conflits qu'il peut exister, ainsi que faire respecter l'ordre et le respect. Cependant, cela permet aussi d'instruire des valeurs de respect, d'entraide et de partage, ainsi que d'inculquer des conseils d'hygiène et de nutrition à ces enfants qui n'ont pas non plus accès à la santé. Depuis la fin de l'Apartheid, il y a une forte affluence de la population vers les villes, et notamment des populations pauvres qui se rapprochent afin de réduire le coût de transport et d'avoir accès aux commerces et aux écoles. Les bidonvilles sont donc plus nombreux et plus denses. Les enfants y vivant n'ont pas les moyens d'aller en école privée, et il y a donc une surpopulation dans les écoles publiques, pour peu d'enseignants.

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